Qui sommes nous ?

Qui sommes nous

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Le syndrome métabolique peut être défini comme une perturbation de nombreuses fonctions de l’organisme incluant de façon variable, des anomalies métaboliques, lipidiques et glucidiques, et vasculaires dans un contexte de stress oxydant, d’inflammation infraclinique porno et d’insulinorésistance. L’excès de graisse viscérale, évalué en routine par la mesure du tour de taille, est au premier plan de la physiopathologie de ce syndrome. Différentes définitions utilisables par les cliniciens ont été proposées par les sociétés savantes. Le tableau 1 rappelle les critères diagnostiques proposés par l’American Heart Association (AHA). Un diagnostic précoce est indispensable pour débuter une prise en charge efficace visant à réduire les complications du syndrome métabolique au premier rang desquelles se trouvent le diabète, les maladies cardiovasculaires et l’hépathopathie métabolique.

Il n’y a aujourd’hui aucun doute sur le rôle primordial joué par les habitudes de vie (alimentation et activité physique) dans l’apparition et le développement du syndrome métabolique. De nombreux travaux confirment qu’agir sur le mode de vie peut faire régresser ce syndrome et retarder l’apparition d’un diabète. D’une manière théorique, une perte de poids de 5 à 10% du poids initial, une amélioration de la qualité de l’alimentation (augmentation de l’apport en fibres, réduction des graisses saturées au profit des mono- et polyinsaturées, choix d’aliments glucidiques de faible index glycémique) et la pratique régulière d’une activité physique sont les objectifs à atteindre. La mise en application de ces principes est souvent difficile à obtenir. Elle nécessite, de la part du thérapeute, d’accompagner son patient et de l’éduquer, en se souvenant qu’il traite un état chronique dont la tendance naturelle est à l’aggravation et pour lequel il n’existe pas de solution rapide telle qu’on peut en trouver en pathologie aigue. C’est dans cet état d’esprit que nous avons mis en place, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, une structure de prise en charge basée sur l’éducation, dédiée aux patients ayant un syndrome métabolique. Cette structure a pour vocation de travailler en collaboration avec des médecins généralistes ou des spécialistes libéraux.Ce site est administré par le Dr Boris Hansel, médecin endocrinologue à l’hôpital Bichat et à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).

Le Dr Boris Hansel a créé l’unité de prise en charge du syndrome métabolique à l’hôpital de la Pitié-salpêtrière.

Il est maintenant responsable de la nutrition à l’hôpital Bichât au sein du service d’Endocrinologie-Métabolisme-Diabétologie-Nutrition. Il vient de mettre en place le programme E.T.A.P.E.S (éducation thérapeutique en activité physique et diététique pour le traitement de l’obésité et du syndrome métabolique) Le Dr Boris Hansel a publié deux ouvrages à l’attention du grand public : “Mieux vivre avec le cholestérol”, éditions Hachette pratique, 2006 “Surveillez votre ventre”, éditions Hachette pratique, 2007 (Ce livre est épuisé mais il sera réédité en mars 2013 sous le titre :Perdez votre ventre pour une meilleure santé, chez hachette pratique)Syndrome métabolique : une menace silencieuse

Ces vingt dernières années ont permis un net recul des maladies cardiovasculaires. Mais aujourd’hui, la mortalité ne baisse plus… Selon certains experts, cette tendance a pour origine le syndrome métabolique. Découvrez cet ennemi silencieux. Zoom sur le syndrome métabolique Syndrome métabolique diabète risque cardiovasculaire Si votre poids, votre tension et votre feuille d’analyse flirtent avec les limites autorisées, vous pouvez être dans le rouge sans le savoir. Le syndrome métabolique intègre l’ensemble de ces petites anomalies capable d’augmenter le risque cardiovasculaire et de diabète. Zoom sur cette menace insidieuse.

Quels médicaments agissent sur les kilos et le diabète

Quels médicaments agissent sur les kilos et le diabète

Quels médicaments agissent sur les kilos et le diabète

On ne le répétera jamais assez : l’obésité n’est pas un problème esthétique. C’est une véritable maladie qui menace la santé. Car cet excès de poids est à l’origine de nombreux problème : hypertension, diabète, troubles cardio-vasculaires… Traiter la surcharge pondérale est donc essentiel pour lever les menaces qui pèsent sur l’organisme.

Obésité : pourquoi traiter ? L’obésité est une véritable menace pour la santé ! Car de nombreuses maladies sont favorisées par l’excès de poids : cancer, problèmes cardiovasculaires, diabète… et augmentent les risques de décès prématuré. Tour d’horizon. Lire notre article Quels sont les risques liés à l’obésité ? Obésité – Risques liés L’obésité, ce n’est pas uniquement une question esthétique. Cet excès de poids augmente fortement les risques de développer certaines maladies, sans compter les répercussions psychologiques et sociales…
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Perdre du poids pour faire de vieux os ? Perdre du poids pour un obèse est parfois une question de vie ou de mort ! Plusieurs études soulignent ainsi les bénéfices d’éliminer quelques kilos… Mais certains médecins ne sont pas de cet avis et remettent en cause ce besoin de maigrir ! A qui se fier ?
Lire notre article Diabésité : la nouvelle épidémie Malbouffe, sédentarité… Aujourd’hui, le diabète est la complication de l’obésité la plus répandue dans le monde. Face à leurs augmentations simultanées, les experts parlent d’une épidémie qualifiée de “diabésité”. Entre excès de poids et santé, comment faire pencher la balance du bon côté ? Lire notre article Pourquoi l’obésité menace notre santé ? Obésité santé L’obésité est responsable de nombreuses maladies : hypertension, diabète, troubles cardiovasculaires et même cancer… Mais comment un simple excès de graisse peut-il menacer à ce point notre organisme ? Quelques explications. Lire notre article

Cannabis, surpoids : les ennemis de votre fertilité Cannabis surpoids Si vous sentez monter en vous des désirs de paternité, évitez le cannabis et les “fast foods”. En effet, le surpoids et la marijuana ne feraient pas bon ménage avec vos spermatozoïdes. A contrario, boire du café permet de les booster. Découvrez les secrets du “menu super papa”. Lire notre article Pas de kilos sans feu… Obésité inflammation De mauvaises habitudes alimentaires et un excès de poids peuvent avoir un effet sournois : provoquer une inflammation chronique au coeur de l’organisme. Un feu intérieur qui va favoriser la survenue de maladies, notamment cardiovasculaires. Un bon moyen pour éteindre la flamme : perdre quelques kilos… et mettre de l’huile ! Mais pas n’importe laquelle : il faut privilégier les fameux Oméga 3. A lire pour ne pas regarder ailleurs quand la maison brûle…
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Obésité : une question de vie ou de mort ! Obésité mortalité Les Américains du Nord sont de plus en plus gros. et vivent de moins en moins vieux ! La France est-elle à l’abri de cette diminution de l’espérance de vie enregistrée aux Etats-Unis ? Réponse nuancée du Dr Jean-Michel Lecerf, endocrinologue et nutritionniste au centre hospitalier de Lille et à l’Institut Pasteur. Lire notre article Quand la malbouffe attaque votre foie ! Foie malbouffe En plus de mettre notre coeur à rude épreuve, la malbouffe s’en prendrait à notre foie. Avec l’augmentation de l’obésité et du diabète, une nouvelle maladie gagne du terrain : la stéato-hépatite non alcoolique aussi appelée NASH. Zoom sur ce nouvel ennemi. Lire notre article Garder son coeur d’enfant… en bonne santé !

Obésité enfant coeur Les enfants, arrêtez les bonbecs ! Cette petite phrase déjà entendue mille fois ne sort pas de la bouche d’une maman ni même d’un dentiste mais… de celle d’un cardiologue. De quoi se mêle-t-il, pensez-vous ? Tout simplement du coeur de vos enfants. Car la progression de l’obésité chez les jeunes a de graves conséquences sur les maladies cardiovasculaires. Lire notre article L’obésité aggrave les migraines Migraine obésité Maladies cardiovasculaires, diabète… L’obésité se voit aujourd’hui accusée d’un nouveau méfait. Elle favoriserait la transformation des migraines en céphalées chroniques quotidiennes, une forme particulièrement sévère de douleurs neurologiques. Un autre argument de poids pour surveiller votre silhouette ! Lire notre article Poids et diabète : les liaisons dangereuses !

Poids et diabète Le surpoids poids et le diabète sont intimement liés. Les trois-quarts des diabétiques de type 2 souffrent d’obésité. Quels sont les liens de causalité entre ces deux maladies ? Quelle influence ont les traitements du diabète sur les kilos ? De nouveaux médicaments peuvent-ils agir sur les deux niveaux ? Les réponses à vos questions. Lire notre article Les effets magiques de l’activité physique contre le surpoids Activité physique surpoids “Je m’occupe de ma forme et mes formes”, tel est le mot d’ordre des 3èmes Journées Européennes de l’Obésité. L’occasion de rappeler que l’activité physique permet de maigrir, mais contribue aussi à la prévention et au traitement de maladies liées à ces kilos en trop. Tous les conseils du Dr Didier Chapelot, responsable de la licence Activité Physique Adaptée et Santé à l’Université Paris 13.

Poids et diabète : les liaisons dangereuses !

Poids et diabète

Poids et diabète

Le surpoids et le diabète sont intimement liés. Les trois-quarts des diabétiques de type 2 souffrent d’obésité. Quels sont les liens de causalité entre ces deux maladies ? Quelle influence ont les traitements du diabète sur les kilos ? De nouveaux médicaments peuvent-ils agir sur les deux niveaux ? Les réponses à vos questions.

Diabète et poids Le diabète et l’obésité sont deux grandes épidémies en marche à travers le monde. Le constat est simple : il y a 400 millions d’adultes obèses sur Terre, et ils seront plus de 700 millions en 2025. L’obésité pourrait devenir la première cause de mortalité aux USA dans un futur proche.
Côté diabète, il y a 246 millions de diabétiques dans le monde. Chaque année, 7 millions de personnes développent un diabète, soit deux par seconde ! On en comptera ainsi 380 millions en 2025. Si le nombre de cas augmente en Europe et en Amérique, on constate une véritable explosion en Chine et en Inde. Le diabète multiplie par 2 le risque de décès, il serait ainsi responsable de 3 millions de morts et d’un million d’amputations.

Obésité et diabète : des maladies fortement liées

Si les épidémies de diabète et d’obésité semblent suivre la même progression, ce n’est pas un hasard : ces deux maladies sont intimement liées, à tel point que l’on parle souvent d’une épidémie de ” diabésité”.
D’abord, il faut distinguer les types de diabète 1 et 2 : c’est le second, qui représente 90 % des diabétiques, qui est lié directement au surpoids. “Si tous les obèses ne deviennent pas diabétiques, à l’inverse, les trois-quarts des patients diabétiques sont obèses” souligne le Pr Michel Pinget, responsable du service d’endocrinologie du CHU de Strasbourg.

Obésité et diabète : des causes communes ?

Alors comment expliquer ces liens entre les deux maladies ? Le constat est simple : 90 % des diabètes de type 2 apparaissent après une prise de poids. Mais comme le souligne le Pr. Pinget : “le surpoids seul ne suffit pas à provoquer la maladie. Si l’on n’est pas prédisposé, on aura beau faire 200 kg on ne fera jamais un diabète”.
Il faut donc un terrain génétique préalable, qui va entraîner un diabète en cas de déséquilibre alimentaire et de gain de poids important. Dans ce cas, c’est le mécanisme à l’origine du diabète qui est directement lié aux kilos : l’insulinorésistance. Car avant que le vrai diabète apparaisse, la maladie se développe de manière insidieuse, avec une résistance progressive à l’action de l’insuline (hormone qui permet de réduire le taux de sucre dans le sang et de le stocker). Le corps est obligé d’en produire de plus en plus, jusqu’à ce que cela ne suffise plus, et c’est le diabète.
Les causes de l’insulinorésistance sont : le vieillissement (et notamment la fonte musculaire liée à l’âge) ; le mode d’alimentation gras et sucré ; la sédentarisation et enfin l’urbanisation et le stress. Le constat est donc simple : deux des quatre causes de la résistance à l’insuline sont communes à l’obésité : l’alimentation et la sédentarité.

Traiter le surpoids pour soigner le diabète

Lorsque le diabète est pris en charge, le traitement doit permettre d’éviter les complications, notamment cardiovasculaires. Cela repose sur différents facteurs : contrôle de la glycémie, du cholestérol, de la tension (70 % des diabétiques sont hypertendus). Mais surtout, le diabétique doit perdre 10 % de son poids et doit pratiquer une activité physique régulière. Car le surpoids augmente fortement les risques de complications.
“Le problème est que 80 % des patients à qui l’on dit de manger mieux et de faire de l’exercice ne suivent pas leurs recommandations” souligne le Pr. Pinget.
Ce qui oblige à mettre les patients sous antidiabétiques oraux puis sous insuline.

Des traitements antidiabétiques qui favorisent la prise de poids

Outre l’alimentation et l’activité physique, les diabétiques de type 2 peuvent être mis sous traitement ( antidiabétiques oraux ou insuline). Mais on assiste toutefois à un véritable paradoxe, comme le souligne le Pr. Pinget : “Mieux on soigne le diabète, plus on contrôle la glycémie, et plus les gens prennent du poids” ! Ce phénomène est notamment lié au meilleur équilibre glycémique : on ne perd plus de sucre dans les urines…mais du coup les calories sont mieux stockées, et on regagne quelques kilos… Cela est vrai notamment pour les antidiabétiques oraux (sauf pour la Metformine, qui a un effet “brûle-graisse”).
Mais lorsque les patients passent sous insuline, ils gagnent aussi quelques kilos (5 en moyenne la première année). D’ailleurs, la prise de poids sous insuline est la 2e préoccupation des patients, après la peur de l’hypoglycémie. Les raisons de cette prise de poids sont nombreuses :

Une prise d’aliment “défensive”, pour éviter les hypoglycémies qui peuvent survenir avec les injections d’insuline ;
Un effet de l’insuline sur le système nerveux central ;
Un effet anabolisant de l’insuline, qui favorise le stockage des graisses.
Cette prise de poids sous traitement peut avoir un effet délétère chez des patients déjà en surpoids ou obèse, en rendant notamment plus difficile l’atteinte des objectifs fixés. Et cela risque de diminuer l’observance…
A noter toutefois : toutes les insulines n’ont pas le même effet, et les plus récentes n’ont pas le même impact sur le poids. Notamment, l’insuline Detemir (Levemir ®) entraîne une prise de poids moins importante chez les diabétiques.

Des traitements antidiabétiques et anti-kilos

Aujourd’hui, des traitements ont des actions ciblées à la fois sur le surpoids et sur le diabète.
On peut notamment citer le Xenical, dont l’étude Xendos a montré qu’il pouvait permettre une perte de poids tout en diminuant les cas de diabète.
Et aujourd’hui, un nouveau médicament encore à l’essai semble particulièrement efficace à la fois contre le diabète et l’obésité : le Liraglutide de Novo-Nordisk, qui agit à la fois sur la production d’insuline et sur l’appétit. Non seulement il permet de réduire la glycémie, mais il provoque une perte de poids. Lors d’essais sur des patients avec un indice de masse corporelle à 35 (poids souvent supérieur à 100 kilos), on a constaté des pertes de 7 kg en moyenne : 75 % ont perdu plus de 5 % de poids, 25 % ont même perdu plus de 10 %.
Il faudra attendre la suite des essais pour savoir si ce nouveau traitement tient toutes ses promesses.

Mais quel que soit le traitement, la recommandation de manger plus équilibré reste essentielle. Et l’activité physique est aussi un incontournable pour agir à la fois contre les kilos et pour favoriser le contrôle de la glycémie.
Que l’on souffre de surpoids ou non, que l’on soit diabétique ou pas, manger et bouger restent les clés de la santé. Car il n’est jamais trop tard pour bien faire…

Wayback Machine

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L’excès de mauvais cholestérol, ou cholestérol LDL ne fait pas partie des anomalies qui signent l’existence du syndrome de la bedaine. Néanmoins, l’association d’un syndrome de la bedaine et d’un excès de cholestérol LDL est possible de manière fortuite. Cette association multiplie les risques de maladies cardiovasculaires. Bon et mauvais cholestérol

Il n’existe en réalité qu’un seul cholestérol!
Pour comprendre ce qu’on appelle le “bon” et le “mauvais” cholestérol, il faut avant tout expliquer de quelle façon le cholestérol se déplace dans notre organisme. Le cholestérol ne peut pas circuler tout seul dans le sang. Il se déplace à l’intérieur de transporteurs que l’on peut assimiler à des camions. Ces camions sont essentiellement de deux types: Les LDL et les HDL. – Les LDL se chargent en cholestérol au niveau du foie. Ils circulent dans le sang et distribuent le cholestérol aux organes. Lorsque ces LDL sont présents en trop grande quantité, ils s’accumulent dans la paroi des artères, formant des plaques qui peuvent gêner la circulation du sang.

– les HDL sont des “camions éboueurs”. Leur fonction est de récupérer le cholestérol en excès au niveau des des artères puis de le ramener au niveau du foie pour qu’il soit éliminé ou recyclé. Ainsi, le cholestérol transporté par les LDL (LDL-cholestérol sur la feuille d’analyse) est appellé “mauvais cholestérol”. A l’inverse, le cholestérol transporté par les HDL (HDL-cholestérol sur la feuille d’analyse) est appellé “bon cholestérol”.

Comprendre votre feuille d’analyse du bilan lipidique Mauvais cholestérol et syndrome de la bedaine Qu’est ce que le cholestérol ? Le cholestérol est avant tout un composant indispensable de notre corps. Il constitue la membrane de nos cellules. Plus précisément : 90% du cholestérol total présent dans notre corps se trouve dans la paroi de nos cellules. Votre feuille d’analyse au microscope Les résultats du bilan lipidique effectué au laboratoire doivent comporter :

-le taux de cholestérol total ; schématiquement, il est considéré comme normal s’il ne dépasse pas 2 g/l mais en réalité seule l’analyse du mauvais et du bon cholestérol permet de savoir si le bilan est satisfaisant!

-le taux de cholestérol HDL (le « bon » cholestérol); il doit au moins dépasser 0,4 g/l pour les hommes et 0,5 g/l pour les femmes

-le taux de cholestérol LDL (le « mauvais » cholestérol); il doit dans tous les cas être inférieur à 1,60 g/l pour être considéré comme correct mais la valeur limite à ne pas dépasser dépend en fait de la présence ou non d’autres facteurs de risque.

-le taux de triglycérides (graisses du sang) ; un taux de triglycérides inférieur à 1,5 g/l est normal. Au delà de cette valeur, on parle d’ « hypertriglycéridémie ».

Attention à l’erreur de lecture des résultats: l’unité que nous utilisons ici est le gramme par litre de sang (g/l). Les feuilles d’analyse des laboratoires peuvent également présenter les résultats en utilisant une autre unité, les millimoles par litre de sang (mmol/l). En cas d’obésité abdominale ou de syndrome métabolique, le bilan lipidique monte avant tout un excès de triglycérides et un taix bas de bon cholestérol (HDL)

En outre, le cholestérol est impliqué dans la fabrication des hormones sexuelles (testostérone, estrogènes), de la cortisone et même de la DHEA (la fameuse « soi-disant » hormone de jouvance). Il sert également à la fabrication de la bile. Cette dernière est indispensable à la digestion des graisses et à leur absorption par le corps. Enfin, le cholestérol est un précurseur de la vitamine D dont une partie est apportée directement par l’alimentation, l’autre partie étant fabriquée par notre corps, à partir du cholestérol, sous l’influence du soleil.

Pour résumer : le cholestérol proprement dit n’est pas nocif. Bien au contraire : il est fondamental pour la vie. C’est son excès qui s’avère dangereux car trop de cholestérol contribue à boucher les artères du cœur et du cerveau. LIRE VIDEOS LIENS UTILES QUI SOMMES-NOUS ? CONTACT CHOLESTEROL ACCUEIL Copyright 2013 Obésité abdominale et
Syndrome métabolique

Si le fait d’avoir un gros ventre ou des « poignées d’amour » pouvait jusqu’à une époque récente donner lieu à quelques taquineries, il faut savoir qu’aujourd’hui, un tour de taille important est un signal d’alerte à prendre au sérieux si l’on souhaite conserver une bonne qualité de vie. Ce site a pour objectif de vous informer sur l’obésité abdominale, ses risques et les moyens à mettre en oeuvre pour l’éviter. Il vise également à vous faire connaître le syndrome métabolique, appelé plus simplement syndrome de la bedaine et qui touche en France plus d’un adulte sur six ! Vous aurez accès à de nombreuses données pratiques ainsi qu’à des liens pour en savoir plus si ce sujet vous intéresse.